Assis dans son fauteuil100 0796
Ne pouvant plus bouger
Il oublie son orgueil
Et se met à pleurer.
Il pense à son enfance
A courir dans les bois
Il avait l’insouciance
La jeunesse et la foi.
Mais un jour, le destin
A mis devant sa route
Pour barrer son chemin
Un ivrogne en déroute.
Au seuil de ses vingt ans
Ses beaux rêves d’avenir
Dans son fauteuil roulant
S’envolent dans la nuit.
 

               G.H.

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